Trailer Ciné # 4 : Reign of Death

Pour faire suite à mon billet sur Noel Clarke, c’est l’un de ses prochains court-métrage que je présente.

Reign of the Death est un mélange de film noir et de Sci-fi dirigé par un des concepteur artistique de Doctor Who, Matthew Savage.

L’affiche du film est dans un style graphique que j’apprécie fortement et donne le ton.

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Noel Clarke en est donc le héros:

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Et aura pour partenaire Jimmy the snitch:

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Même si on peut difficilement se faire un avis après cela, moi ça me tente énormément. Principalement pour le côté film noir, un genre que j’apprécie énormément. Si le film garde le côté graphique noir et blanc, cela m’ira encore plus.

Et pour finir, voici le premier trailer pour se faire un meilleur avis:

Lien:  Le site web en construction avec un renvoi vers la page facebook.

Fell In Love With…

Depuis que je m’intéresse aux filles, j’ai toujours préféré les filles à la beauté discrète. Celle que l’on admire sans forcément flagrante au premier regard.  Donc, même si je reconnais les charmes d’une Megan Fox, ce sont plus des filles du type Elisabeth Harnois que je préfère.

C’était déjà le cas au lycée. Alors que les autres garçons fantasmaient sur les formes de Denise Richards (essentiellement pour le film Wild Things) ou par le charme de Katie Holmes (époque où Internet était un luxe et que  Dawson sur TF1 était le top du hype niveau série), moi c’était Claire Danes sur qui j’avais le béguin. Je regardais My so-called life (Angela, 15 ans en VF) juste pour elle. D’ailleurs ce coup de cœur dure toujours un peu puisque je continue de suivre sa carrière en regardant ses films. Même après Terminator 3.  Et je profite de cet article pour signaler que Hugh Dancy est un enfoiré.

Ensuite, pas grand-chose à me mettre sous les yeux. En même temps, c’était la période où je commençais à sortir réellement avec des filles. D’ailleurs chose bizarre, plusieurs d’entre elles se nommaient Claire.

Et puis un jour en feuilletant un magazine (Radikal ou Groove), je suis tombé sur une critique d’un CD.  C’était la période où j’ai commencé à délaisser le rap pour découvrir d’autres univers musicaux et donc je me suis procuré cet album.  J’ai aimé sans plus même si je reconnaissais que sa voix avait un truc de spécial. Puis lors de la sortie de son deuxième album, j’ai mis un visage sur la chanteuse et là, j’ai trouvé qu’elle avait CE truc que je n’arrive pas à identifier qui me fait craquer chez une fille.

De qui je parle ? De Joss Stone!

joss stone

(oui c’est une ancienne photo mais elle fait toujours plaisir à voir)

Non seulement le fait d’être belle (et totalement sexy), elle est une talentueuse chanteuse.  Capable de me donner des frissons  sur ses titres à tendances soul, elle me fait également bouger la tête sur ses titres plus pop r’n’bisés tout en restant crédible à chaque fois.

En bonus track, elle commence à faire carrière comme actrice. D’une apparition dans Eragon, elle obtient un rôle dans la série The Tudors. Je n’ai pas supporté le film tout comme je trouve la série assez risible mais bon il faut de tout pour débuter…

Pourquoi parler aujourd’hui ? Car c’est la sortie physique de son quatrième album Colour Me Free! Cet album sort dans une certaine indifférence car la jolie demoiselle possède aussi un sacré caractère et se trouve être en conflit avec EMI.

Disponible depuis près de deux semaines sur iTunes, j’ai déjà écouté l’album en attendant de l’avoir entre les mains. Une bonne partie des titres étaient déjà connus depuis un moment, que ce soit par d’anciennes collaborations (c’est moche comme mot au passage) ou par les différents prestations lors de ses concerts depuis un an.

Et encore une fois avec elle, je ne suis pas déçu, bien au contraire .Il est, à ce jour, son album le plus abouti aussi bien musicalement que vocalement.

Le titre Free Me qui doit servir de premier single est définitivement moins bon qu’en version live. Big Ol’ Game était déjà présent sur la réédition de son précédent album Introducing… qui fut entièrement réalisé par Raphael Saadiq ‘ue l’on retrouve sur ce titre).

Stalemate, le duo avec Ben’s Brother est présent sur l’album du groupe et est son single sauf que Joss est remplacée par… Anastacia (moi qui la pensais morte…). Merci la maison de disque…

Le titre Parallel Lines en compagnie de Jeff Beck et Sheila E. est un vrai régal malgré sa tendance à sonner très (trop) Stevie Wonderien.

Comme sur le précédent opus, on retrouve un rappeur US en featuring. Common laisse place à Nas. Le titre est Governmentalist, plaidoyer contre la présence Britannique en Iraq. Comme indiqué plus haut, ce titre est de ceux qui étaient connus depuis un moment sauf que Nas y place son couplet.

Je ne vais pas continuer à faire du titre par titre mais d’un point de vue général c’est un trés excellent album avec des titres que j’écouterais certainement encore dans quelques années.

Comme Joss Stone l’avait indiqué lorsque l’album était prêt à sortir, on sent qu’il est plus personnel. Son premier était composé de reprise. Le deuxième était plus ou moins dirigé par la maison de disque. Le troisième était “le jouet” de Raphael Saadiq avec Joss Stone qui pose dessus. Là, elle s’est investit dans l’écriture et a participé aux mélodies.

Elle sera présente sur le plateau du Grand Journal le vendredi 6 Novembre. J’y aurais bien fait un tour mais je serai de l’autre côté la Manche. Il ne me reste plus qu’à attendre qu’une tournée soit annoncée.

Pour terminer, voici le photoshoot réalisé pour cet album:

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Série TV Review # 4: Retour en séries

Bored To Death (Season 1)

Bored To Death

J’avais bien aimé les 2 ou 3 premiers épisodes de la série mais à trop vouloir faire série qui surfe sur le cinéma indépendant, ça devient ennuyant. J’y rejetterais un coup d’œil lors d’une prochaine pénurie de série.

FlashForward (Season 1)

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Après 6 épisodes, j’ai déjà l’impression que les scénaristes font un peu de remplissage. On s’intéresse plus à la vie des personnages qui n’a rien de vraiment très passionnant avec des intrigues secondaires qui prennent trop le pas sur la principale. Il faudra aussi éviter de remettre 150 000 fois le même flashforward qui commence vraiment à m’exaspérer à force de le voir.

Malgré ça, je continue à regarder car il est certain que la série va décoller en la recentrant vraiment sur le blackout, ce qui entraînera un meilleure rythme. Mais pour cela il faudrait créer un véritable univers et une mythologie plus présente (surtout si la série veut faire plus qu’une seule saison).

Friday Night Lights

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La fin de saison 3 laissait sur un changement de direction. Du coup, on repart à zéro dans une nouvelle équipe où cette fois tout est à reconstruire. De là, on peut déjà voir où ont aboutir les deux saisons prévues. Certains anciens apparaissent mais on sent vite qu’ils ne vont pas rester longtemps dans la série comme c’était le cas avec Smash et Street dans la saison 3. Les nouveaux s’intègrent bien même s’il faut plus de temps pour juger. On retrouve le Wallace de la saison 1 de The Wire qui sera certainement le nouveau petit génie de l’équipe. D’ailleurs sa relation avec Coach Taylor (Kyle Chandler a décroché le rôle de sa vie et mérite un Emmy pour son interprétation) sera vraiment intéressante.

Un premier épisode qui laisse prévoir le meilleur pour cette série qui est, pour moi, la plus sous-estimée du moment. Comme le fut à son époque  The Wire.

Fringe (Season 2)

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La série suit son chemin et Olivia me débecte toujours autant. De toute façon, le plus intéressant dans la série reste les cas Peter/Walter. Savoir comment Peter va apprendre la révélation (que tout le monde a compris), la comprendre et surtout quelle sera sa réaction. Et en opposition comment va réagir Walter. Les intrigues des épisodes qui comblent ce fil rouge reste agréable même si la plupart restent semblables à X-Files.

Glee (Season 1)

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C’est la nouveauté hype de la saison. La série est fun et décalée avec ses numéros musicaux. Les persos sont caricaturaux mais assumés donc, à la rigueur ça peut passer.  Mais les différentes relations sont risibles et, si le principe du Glee Club est de montrer qu’il est composé des lycéens loosers, là c’est raté car c’est l’équipe de foot et les cheerleaders veulent en être…  De même, si c’est assez amusant de redécouvrir certains titres réinterprétés, les playbacks mal gérés plombent une bonne partie de l’effet. Je ne continuerais certainement pas la série car je trouve les épisodes trop longs pour ce qu’il y a dedans.

How I Met Your Mother (Season 5)

How-I-Met-Your-Mother

J’adorais les deux premières saisons de la série mais là, je ne regarde que par routine. La pire chose qui puisse arriver pour une sitcom c’est de ne pas faire rire. Uniquement sourire, la frustration de l’humour… Certes il y a des passages pas mal du tout (le parallèle filles-gremlins par exemple) mais la série est à l’opposée de ses débuts. C’est cool de faire évoluer les personnages mais HIMYM sans Barney c’est comme regarder Entourage sans Ari (comme la saison 6…). Barney n’est plus que l’ombre de lui-même et c’est bien dommage car il était le moteur de la série. J’en suis même arrivé au point de lui préférer le personnage de Ted, qui est tout de même le plus naturel des personnages.

 

 

Pour finir, HBO propose de rapides images de ses séries en productions, à savoir Big Love, Treme, Boardwalk Empire, How To Make It In America et Bored To Death. Que des séries que je regarde ou que j’attends avec impatience (Treme en particulier).

 

Dizzee Rascal: Dirtee Cash

Le quatrième single issu de l’album Tongue ‘N’ Cheek de Dizzee Rascal a été clipé. Pour le moment c’est le meilleur clip des singles de cet album. Et en plus, il colle avec l’actualité (pas en France, c’est certain) de cette fin de mois.

Retour sur Noel Clarke

Noel_Clarke

Alors que je regardais Doghouse, j’en suis venu à la conclusion que Noel Clarke n’a pas encore la reconnaissance qu’il mérite. De ce fait, un petit retour sur son parcours s’impose.

Si le film lorgne sur le succès des comédies sur fond d’horreur gentillette, il se situe plus vers Lesbian Vampire Killers que Shaun Of The Dead tant sur le fond que sur la forme. D’ailleurs le résumé n’y trompe pas:

Afin de faire oublier à l’un d’entre eux son divorce, un groupe d’amis décide de faire une virée en campagne anglaise. Alors qu’ils arrivent dans un petit village, ils se rendent comptent qu’un virus contaminent les femmes en zombies (ou cannibales au choix) et tuent les hommes (pour les manger forcément).

Tout le casting tient plus ou moins la route mais Noel Clarke semble tout de même sortir du lot.

Connu essentiellement pour son rôle dans la série Doctor Who, il s’était déjà fait remarquer en 1999 pour son rôle de Kwame O’Rielly dans la série Metrosexuality qui abordait sans complexe, et avec beaucoup d’humour, le racisme et l’homophobie.

S’en suit alors quelques apparitions dans diverses séries, en particulier dans le revival de Auf Wiedersehen, Pet. En 2005 donc, il atterri dans Doctor Who dans le rôle de Mickey Smith, le petit ami de Rose.

Grace à cette renommé, il se lance réellement dans l’écriture ce qui lui permettra de se construire ses propres rôles. En 2005, il écrit donc le scénario du film Kidhulthood (où il prend le rôle de Sam) qui, s’inspirant de la jeunesse londonienne, suit un groupe d’adolescent le temps d’une journée sans cours suite au suicide d’une fille persécutée. Un an plus tard, il s’occupe du scénario d’un épisode de la série Torchwood, spin-off de Doctor Who.

Deux apparitions cinématographiques plus tard, il s’attaque au script et de la réalisation d’Adulthood, suite de Kidulthood, qui réalisera un gain de £1,203,319 pour son premier week-end d’exploitation.

La même année, il tente d’adapter le livre Society Within de Courttia Newland en une série, W 10 LDN,  pour la chaîne BBC3. Mais après un pilote plus que moyen, limite mauvais, la série ne sera pas reconduite (au dépend de la bonne série Being Human).

Mais c’est vraiment en cette fin d’année 2009 que sa carrière doit débuter. En plus de Doghouse donc, il tourne dans le film Centurion de Neil Marshall (The Descent) où il aura, entre autres,  pour partenaires Dominic “McNulty” West, Michael Fassbender ou Olga Kurylenko.  Il est également dans le biopic de Ian Dury dans le film Sex & Drugs & Rock & Roll.

Depuis quelques jours, il réalise 4.3.2.1 dont il a également écrit le scénario et dont le synopsis est le suivant “4 Girls, 3 Days, 2 Cities, 1 Chance”.

Par ailleurs, il commence à avoir une réelle reconnaissance dans le milieu, notamment en reportant l’award de Rising Star lors de l’édition 2009 des BAFTA Award et fut classé 83 personnalités dans le MediaGuardian 100, classement annuel des personnalités des médias selon The Guardian.

Va-t-il réussir à percer ? Cela dépendra essentiellement de ses prochains choix de rôles et ne pas se contenter de celui de comique de service ou de gangster de banlieue. Il mérite de faire une bonne carrière et non pas quelques coups d’éclats comme le font certains acteurs black britanniques tels que  Colin Salmon ou George Harris et qui sait, se retrouver dans un film (bon si possible) de Guy Ritchie à l’image d’un Idris Elba.

Le projet Reign of Death devrait peit-être l’aider à passer ce cap.

A noter qu’il est également présent dans le clip de The Prodigy – Invanders Must Die